Site Natura 2000 : Les Falaises d’Anduze
Notre commune a la chance d’accueillir sur son territoire un site classé Natura 2000 : les « Falaises d’Anduze », connues également sous le nom de Peyremale. Il s’étend sur 535 hectares, à cheval sur les communes d’Anduze, de Boisset et Gaujac, de Bagard et de Générargues.
En Europe comme ailleurs, la biodiversité connaît une érosion massive liée à la destruction des habitats naturels, à la pollution, à la surexploitation des ressources et au changement climatique.
Afin d’enrayer l’appauvrissement de la biodiversité, l’Union européenne a décidé d’agir en s’appuyant sur un réseau cohérent d’espaces désignés pour leur richesse particulière d’espèces animales, d’espèces végétales et d’habitats naturels : le réseau NATURA 2000.
Découvrez les grands principes de la démarche Natura 2000 à travers cette vidéo proposée par le Parc Naturel Régional du Verdon et la DREAL Provence-Alpes-Côte d’Azur.
Lien vers la vidéo : Natura 2000, c’est quoi ?
Qu’est-ce que Natura 2000 ?

Le plus grand réseau mondial de préservation de la biodiversité
Le réseau Natura 2000 est un ensemble de sites naturels européens, terrestres et marins identifiés pour la rareté ou la fragilité des espèces sauvages, animales ou végétales et de leurs habitats.
Chiffres clés :
- Europe : 27 522 sites _ 766 920 km2 _ 18,5 % de la surface du territoire terrestre
- France métropolitaine : 1 776 sites _ 71 147 km2 _ 12,9 % de la surface du territoire terrestre
Ce réseau s’appuie sur deux textes fondateurs :
- La directive « Oiseaux » (1979, révisée en 2009) : elle protège 181 espèces d’oiseaux sauvages menacées sur le territoire de l’Union européenne via la création de Zones de Protection Spéciales (ZPS).
- La directive « Habitats Faune et Flore » (1992) : elle définit le cadre de conservation de 231 types d’habitats naturels et de 900 espèces animales et végétales dits d’intérêt communautaire protégés dans les Zones Spéciales de Conservation (ZSC).
Une approche équilibrée entre biodiversité et activités humaines
Natura 2000 poursuit un double objectif :
- La préservation de la diversité biologique et du patrimoine naturel. Plus précisément, il s’agit de maintenir ou de rétablir en bon état de conservation les habitats et les espèces par le développement des connaissances et la mise en place de mesures de gestion.
- La prise en compte des exigences économiques, sociales et culturelles.
Une démarche concertée et volontaire
Plutôt que de créer une nouvelle protection réglementaire restrictive, la France a choisi de privilégier la participation active des acteurs locaux et la prise de conscience collective des enjeux écologiques.
La gestion des sites en France repose donc sur :
- Une approche partenariale
Un comité de pilotage (COPIL), présidé par un élu local, rassemble l’ensemble des acteurs du territoire : élus, agriculteurs, forestiers, chasseurs, pêcheurs, propriétaires, associations, usagers et experts. Véritable instance de concertation et de débat, le COPIL définit les objectifs de conservation et les orientations de gestion du site en s’appuyant sur les savoirs et connaissances de chacun.
Le Document d’Objectifs (DOCOB), issu d’un travail collectif, présente un état des lieux des usages et de l’état de conservation des milieux naturels et des espèces du site. Il fixe également les actions à mener pour les préserver ou les restaurer.
- La contractualisation et le volontariat
Le mode de gestion choisi par la France offre à chaque propriétaire ou ayant droit la possibilité de s’investir dans la conservation du site par la signature de contrats et de chartes Natura 2000.
Les contrats Natura 2000 : d’une durée de 5 ans, ils permettent au signataire de s’engager dans une gestion adaptée aux enjeux du DOCOB et de bénéficier, pour ce faire, d’un accompagnement financier. Différents contrats existent suivant le type de milieu : le « contrat Natura 2000 forestier » pour les habitats forestiers, le contrat Natura 2000 “ni-ni” pour les terrains ni agricoles ni forestiers et les mesures agro-environnementales et climatiques (MAEC) pour les exploitants agricoles qui s’engagent dans des pratiques innovantes et respectueuses de l’environnement.
La charte Natura 2000 : d’une durée de 5 ans, la Charte Natura 2000 est un outil d’adhésion volontaire ouvrant droit à certains avantages (exonérations fiscales et aides publiques). En signant la charte, ils s’engagent à maintenir ou adopter des pratiques de gestion contribuant à la réalisation des objectifs du DOCOB.
La Région Occitanie au pilotage des sites Natura 2000 terrestres
Depuis le 1er janvier 2023, le suivi de la gestion des sites Natura 2000 exclusivement terrestres a été transféré aux Régions.
En Occitanie, ce transfert de compétence concerne 221 sites répartis dans l’ensemble des départements.
La Région Occitanie nous accompagne, aussi bien techniquement que financièrement, dans la gestion du site des Falaises d’Anduze.
Pour en savoir plus : https://www.laregion.fr/Natura-2000

A travers Natura 2000, notre commune s’inscrit dans une démarche de développement durable et de valorisation de son patrimoine naturel.
Les Falaises d’Anduze : Le film
Le site Natura 2000 « les Falaises d’Anduze » (zone spéciale de conservation FR 9101372) a été désigné en 2008 au titre de la Directive « Habitats, faune et flore» pour la rareté et la fragilité des habitats et des espèces qu’il accueille, notamment le minioptère de Schreibers, le murin à oreilles échancrées, les grottes et avens, la pelouse à brachypode rameux, ….

D’une superficie de 536 hectares, il s’étend sur les communes d’Anduze (qui représente 14.7% du site), de Bagard (23%), de Boisset-et-Gaujac (25%) et de Générargues (37.3%).
Bénéficiant d’un climat méso-méditerranéen, le site repose sur un socle calcaire compact appartenant essentiellement au Jurassique supérieur. Cette base géologique confère au paysage son relief caractéristique et conditionne largement la nature des sols, secs et filtrants.

Le couvercle végétal se compose d’un ensemble relativement homogène de milieux secs méditerranéens dominés par la chênaie verte. Cette formation forestière s’est progressivement étendue à la faveur de l’abandon des activités agropastorales. Quelques espaces non boisés subsistent néanmoins, notamment à proximité des falaises ou le long du chemin DFCI. Ces zones accueillent des formations herbacées à Brachypode rameux ainsi que des garrigues mêlant Genévrier cade et Buis.
Le pourtour ouest et nord du site est marqué par un accident géologique majeur né de la poussée tectonique pyrénéenne : la faille des Cévennes. Celle-ci structure le paysage en donnant naissance à une ligne de falaises de même orientation, dessinant la crête de « Peyremale ». Le relief y est particulièrement contrasté avec une altitude variant de 130 mètres au pied des falaises à 438 mètres au sommet de la crête. Les affleurements rocheux abrupts et les éboulis de pente qui les accompagnent, abritent une végétation spécifique dite chasmophytique qui contribue de manière significative à la richesse écologique et à l’intérêt du site Natura 2000.
Enfin, le Gardon borde le site à l’ouest. En entaillant profondément les terrains jurassiques plissés, il ouvre une spectaculaire cluse. Ce passage naturel est à la fois un élément géomorphologique majeur et un repère paysager emblématique qui lui vaut le nom de « Porte des Cévennes ».


Carte d’identité du site
Site : Falaises d’Anduze – FR9101372
Directive : directive « Habitats Faune Flore » (Zone Spéciale de Conservation)
Désignation du site : arrêté ministériel du 26/12/2008
DOCOB : approuvé par arrêté préfectoral du 07/07/2011
Structure animatrice : Commune d’Anduze
Coordonnées du centre (WGS 84) : Longitude : 4,00917 (E 4°00’33”) // Latitude : 44,07278 (N 44°04’22”)
Superficie : 535 ha
Altitude : de 130 m (minimale) à 438 m (maximale)
Les espèces d’intérêt communautaire du site des « Falaises d’Anduze »
Les espèces d’intérêt communautaire sont les espèces considérées en danger, vulnérables, rares ou endémiques (c’est-à-dire propres à un territoire délimité ou à un habitat spécifique) figurant aux annexes des directives « Habitats, Faune, Flore » et « Oiseaux ».
Aucune espèce végétale inscrite aux annexes de la directive Habitats n’est présente sur le site Natura 2000.
LE MINIOPTERE DE SCHREIBERS

Taille : 50-62 mm – Envergure : 305-342 mm – Poids : 9-18 g
Nom scientifique : Miniopterus schreibersii
Morphologie : De taille moyenne, cette espèce se distingue par un museau court et des oreilles triangulaires discrètes ne dépassant pas la ligne du pelage crânien. Le front est bombé, les ailes sont longues et fines, et la robe arbore des teintes gris-brun dorsales s’éclaircissant sur la face ventrale. Lorsqu’il est au repos, il replie la pointe de ses ailes sous ses avant-bras.
Habitat : Cette espèce cavernicole d’affinité méridionale est liée aux zones karstiques dans les régions riches en feuillus. Ses habitats de chasse prépondérants sont les lisières, les mosaïques d’habitats semi-naturels et les zones éclairées artificiellement.
LE MURIN À OREILLES ECHANCRÉES

Taille : 41-53 mm – Envergure : 220-245 mm – Poids : 6-15 g
Nom scientifique : Myotis emarginatus
Morphologie : de taille moyenne, l’espèce présente un pelage long et laineux, d’une teinte brun-roux chez l’adulte et grisâtre chez le juvénile. Le museau est brun clair chez l’adulte et plus sombre chez les jeunes individus. Les oreilles brunes, relativement larges, se distinguent par une échancrure marquée sur le bord externe du pavillon, caractère distinctif de l’espèce. En hibernation, il adopte une position particulière : ses avant-bras disposés obliquement le long du corps lui donnent une forme de losange.
Habitat : En hiver, le murin hiberne près de 7 mois généralement en petits groupes, dans des grottes, carrières ou cavités souterraines. En été, il privilégie les greniers et combles d’habitations anciennes où il s’installe en plus grands effectifs pour la mise bas. Il chasse dans les milieux boisés de feuillus entrecoupés de zones humides ainsi que dans les jardins et les vergers.
LE MOLOSSE DE CESTONI

Le Molosse de Cestoni est une espèce importante c’est-à-dire une espèce qui, bien que non inscrite à l’annexe 2 de la directive Habitats, est hautement remarquable.
Taille : 81-92 mm – Envergure : 400-450 mm – Poids : 22-54 g
Nom scientifique : Tadarida teniotis
Morphologie : seul représentant de la famille des Molossidés en Europe, il se distingue par une queue longue et développée dépassant nettement l’uropatagium. Ses grandes oreilles sont orientées vers l’avant, ses lèvres supérieures sont pendantes et ses pieds sont couverts de longues soies claires et rigides. Son pelage court et dense varie du gris-noir au brun-gris.
Habitat : L’espèce privilégie les falaises, les corniches de bâtiments ou les ponts bien exposés au Sud. Il chasse en plein ciel, entre 10 et 300 m de haut, au-dessus d’un très large éventail d’habitats.
Les habitats d’intérêt communautaire du site des « Falaises d’Anduze »
Les habitats d’intérêt communautaire sont des habitats mentionnés à l’annexe I de la Directive « Habitats, Faune, Flore » en danger de disparition, ou ayant une aire de répartition réduite ou constituant des exemples remarquables propres à une région et représentatifs de la diversité écologique de l’Union européenne.
Parmi les habitats d’intérêt communautaire, certains ont été identifiés comme prioritaires par la directive car ils sont considérés comme étant en danger de disparition. Pour ceux-ci, l’UE a une responsabilité particulière dans leur conservation.
Sur le site des Falaises d’Anduze, 9 habitats naturels sont représentés dont 6 sont d’intérêt communautaire avec un habitat prioritaire : la pelouse à Brachypode rameux (Brachypodium retusum). Les habitats naturels d’intérêt communautaire et prioritaires couvrent environ 80% de la superficie du site.
Grottes et avens non exploités par le tourisme – Milieu souterrain aquatique

Cet habitat regroupe l’ensemble des grottes naturelles et se compose de cavités, galeries et écoulements souterrains. Situé en région karstique, il se caractérise par la présence de formes typiques de dissolution calcaire telles que dolines, avens et réseaux souterrains. Pauvre en végétation, l’intérêt de cet habitat réside principalement sur la présence de vertébrés et d’invertébrés. Outre les chauves-souris, d’autres d’espèces patrimoniales occupent cet habitat comme la Globhydrobie de l’Ardèche, endémique du massif de Peyremale et karsts environnants.
Pelouse à brachypode rameux (intérêt communautaire prioritaire)
Vulgairement dénommée «herbe à mouton» ou «baouque», cette végétation de pelouse sèche se développe essentiellement sur les sols pauvres et rocailleux. Cette végétation est en recul depuis l’abandon des activités pastorales et n’occupe plus que de petites surfaces menacées par l’évolution rapide des ligneux.

Eboulis calcaires méditerranéens

Au pied des barres rocheuses, une ceinture d’éboulis de blocs calcaires accueille une végétation spécifique telle que la Centranthe de Lecoq (Centranthus lecoqii), plante typique des éboulis du pourtour des Cévennes méridionales.
Forêts de chêne vert
La majeure partie du site est dominée par le Chêne vert (Quercus ilex). Cette chênaie est principalement composée de chênes relativement jeunes autrefois entretenus en taillis pour l’exploitation du bois. On note toutefois une évolution forestière plus âgée avec l’apparition de Chênes pubescents dans les secteurs plus proches de la crête.

Pelouses à brome érigé subméditerranéenne

C’est une herbe vivace, en touffe, à tiges dressées de 50 à 100 cm de haut. Elle présente des inflorescences en panicules dressés composés d’épilets souvent violacés. Les fleurs apparaissent entre mai et juillet.
Pentes rocheuses calcaires avec végétation chasmophytique

L’intérêt patrimonial des pentes rocheuses calcaires du site réside dans la diversité de la végétation chasmophytique (rupestre) présente. Etant peu accessible, les menaces qui pèsent sur cet habitat sont limitées.
Plus d’information : carte des habitats dominants
https://mairie-anduze.fr/wp-content/uploads/2026/03/Carte_HabitatsD_Anduze_cle713524-1.jpg
Les activités humaines
Natura 2000 n’est pas une mise « sous cloche » du patrimoine naturel mais une valorisation du territoire. Les projets d’aménagements et les activités humaines ne sont pas exclus dans les sites Natura 2000 à condition qu’ils soient compatibles avec les objectifs de conservation des habitats et des espèces.
Tout porteur de projet est invité en amont à réaliser une évaluation des incidences. L’Évaluation des Incidences Natura 2000 (EIN) est une procédure réglementaire découlant de la Directive européenne « Habitat » (92/43/CEE), visant à prévenir toute atteinte significative aux habitats naturels et aux espèces d’intérêt communautaire que pourraient causer les projets, plans, activités ou manifestations. Retrouvez plus de renseignements sur le site de la Préfecture du Gard : https://www.gard.gouv.fr/Actions-de-l-Etat/Environnement/Natura-2000/Le-regime-d-evaluation-des-incidences
Le site Natura 2000 des Falaises d’Anduze accueille diverses activités, récentes ou traditionnelles : l’agriculture, le pastoralisme, l’extraction des matériaux minéraux du sous-sol, la chasse, des activités de loisirs et des activités sportives.
Tous les usagers sont invités à partager le site dans le plus grand respect des pratiques de chacun, de la nature et de la tranquillité de la faune sauvage.
Le pastoralisme
Depuis l’abandon du pastoralisme, les milieux naturels se densifient et se ferment menaçant la biodiversité : homogénéisation des écosystèmes, disparition de certaines espèces végétales par étouffement, diminution de la diversité faunique en raison de la disparition de leur habitat.

Le gyrobroyage réalisé en 2011 a permis une ouverture conséquente et rapide des milieux et une réintroduction du pastoralisme.
Le pastoralisme présente de très nombreux avantages par rapport à la méthode d’ouverture des milieux mécanique. Parmi ces avantages, on peut citer une redécouverte des pratiques anciennes, un entretien écologique du site, une intervention sur des zones inaccessibles aux engins et un piétinement des animaux bénéfique au sol.
En 2025, le site des Falaises d’Anduze a été retenu dans le cadre d’un appel à projets agro-environnementaux et climatiques (PAEC).
Trois exploitants agricoles présents sur le site des Falaises d’Anduze et volontaires pour s’engager dans le dispositif ont été identifiés et pourront être financièrement accompagnés dans des pratiques agricoles innovantes et respectueuses de l’environnement pendant 5 ans. Il s’agira plus précisément de :
- Favoriser l’ouverture des milieux en adaptant la pression de pâturage voire en mobilisant des actions mécaniques
- Participer au maintien de bonnes pratiques favorables aux habitats et espèces préalablement identifiés par la pratique du pâturage.
La carrière
La carrière de Bagard est un acteur historique du site. Présente depuis les années 1980 à l’extrémité ouest du massif de Peyremale, elle exploite du calcaire pour la fabrication de granulats, utilisés dans les travaux du BTP dans l’agglomération d’Alès. Elle a été intégrée dans l’emprise Natura 2000 des Falaises d’Anduze dès sa création en 2008 et figure au DOCOB.
Une autorisation d’extension sur une surface de 9 hectares à l’ouest de la carrière actuelle a été déposée en 2021. Depuis, des campagnes de défrichement ont été réalisées en 2021, 2022 et 2024 pour un total de 2,5 hectares.
Pour compenser les campagnes de défrichement, des mesures en faveur de la biodiversité sont prévues dans le cadre d’un plan de gestion validé par les services de l’Etat. Ces mesures se répartissent en 2 catégories : les mesures d’évitement et de réduction (exemple : suivi des espèces, gestion des OLD en faveur de la biodiversité, pose de nichoirs …) et les mesures de compensation en faveur des milieux ouverts sur une surface de 20,9 ha sur la commune de Bagard.

Comment participer ?
La préservation des milieux naturels et des espèces repose sur l’implication de tous : collectivités, agriculteurs, forestiers, randonneurs, chasseurs, pêcheurs, habitants… Ainsi, gestionnaires, propriétaires et usagers peuvent s’impliquer dans la démarche Natura 2000 :
- En adoptant des bonnes pratiques de gestion ou en menant des actions concrètes de préservation de la biodiversité.
- En veillant à ce que leurs activités (professionnelles, de loisirs) ne portent pas atteinte à la biodiversité (destruction d’habitat, perturbation d’espèce…). Tout porteur de projet est d’ailleurs invité en amont à contacter la structure animatrice afin qu’une évaluation des incidences soit réalisée.
- En contribuant à l’amélioration des connaissances naturalistes.
- En s’informant sur la biodiversité et les moyens de la préserver, notamment lors des sorties organisées sur le territoire.
Les actions à mettre en œuvre dans le cadre du DOCOB
Thématique : ANIMATION
Animer, assurer la gestion administrative et coordonner la mise en œuvre du document d’objectifs
Thématique : GESTION DES HABITATS
Maintenir et restaurer les milieux ouverts couverts de pelouses sèches semi-naturelles
Préserver la qualité des eaux de surface et souterraines
Gérer les forêts à Quercus ilex et Quercus rotundifolia
Aménager des habitats favorables aux espèces fissuricoles dans le cadre du réaménagement des zones exploitées par la carrière et sur les secteurs en cours d’exploitation
Thématique : COMMUNICATION ET SENSIBILISATION
Concevoir des panneaux et une plaquette de sensibilisation sur les enjeux du site
Mettre en œuvre des actions de communication
Thématique : SUIVIS ET AMÉLIORATION DES CONNAISSANCES
Suivre l’évolution des habitats naturels d’intérêt communautaire et prioritaires
Réaliser des inventaires et études complémentaires sur les habitats naturels d’intérêt communautaire
Réaliser des études comparatives sur la biodiversité des forêts vieillissantes et des forêts en exploitation adaptée
Etude de la fréquentation humaine du site
Nos réalisations
Depuis la désignation du site, plusieurs actions ont été entreprises afin de maintenir ou de rétablir en bon état de conservation les habitats et les espèces : broyage mécanique afin de restaurer les milieux ouverts, installation de panneaux pédagogiques, signalisation des dolines, réalisation d’un site internet, rénovation de l’ancienne bergerie, construction d’une lavogne, contractualisation avec des agriculteurs, …
Des paysages d’exception
Les randonnées proposées par Alès Agglomération évasion

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