Le Parc National des Cévennes

La commune d’Anduze est adhérente du Parc National des Cévennes (P.N.C.)

Le Parc national des Cévennes est l’un des onze parcs nationaux de France.  Il a été créé en 1970 et s’étend sur trois départements : la Lozère, le Gard et l’Ardèche. Il est, en métropole, le seul parc national de moyenne montagne et un des rares dont la population permanente est significative dans le cœur.

Comme tous les parcs nationaux français, le Parc national des Cévennes se compose de deux zones : un cœur et une aire d’adhésion. Il est également constitué de cinq massifs : l’Aigoual, Causses-Gorges, le mont Lozère, les vallées cévenoles et le piémont cévenol.

Le Parc est l’un des rares parcs nationaux habités par une population permanente significative (71 290 habitants) y compris dans le coeur, espace protégé et réglementé. Il regroupe 123 communes.

Carte PNC

Dans l’aire d’adhésion, ce qui est le cas de la commune d’Anduze, l’établissement public accompagne des projets de développement durable, compatibles avec les objectifs de protection et dans une logique de solidarité avec le cœur. La réglementation spéciale du cœur ne s’applique pas dans cette zone.

Le Parc national des Cévennes a été distingué par l’Unesco à deux reprises : il a été désigné Réserve de biosphère en 1985, et les paysages culturels agropastoraux des Causses et des Cévennes ont été inscrits sur la Liste du patrimoine mondial en 2011.

La qualité de son ciel étoilé et la beauté de ses paysages nocturnes lui ont valu d’obtenir, en août 2018, le prestigieux label « Réserve internationale de ciel étoilé » (Rice) décerné par l’International Dark-Sky Association. La Rice des Cévennes est désormais la plus vaste Réserve de ciel étoilé d’Europe et la seconde de France.

Territoire ouvert sur le monde, le Parc est l’un des joyaux de la région Occitanie. Il entretient des échanges privilégiés avec le Québec et la Catalogne dans le cadre de jumelages, et avec d’autres espaces protégés français, européens et mondiaux, par le biais de sa participation à des réseaux nationaux et internationaux.

L’implication et la mobilisation des communes qui ont adhéré à la charte est un élément essentiel à la réussite du projet de territoire. Les communes adhérentes sont concernées par trois niveaux d’engagement :

  • des engagements minimaux, prévus par la loi
  • des engagements collectifs, décidés par le territoire
  • des engagements individuels, inscrits dans les conventions d’application de la charte
Les engagements minimaux

L’adhésion d’une commune à la charte implique automatiquement trois engagements : la compatibilité de ses documents d’urbanisme avec la charte, la réglementation de la circulation des véhicules à moteur pour préserver les rapaces, l’interdiction de la publicité dans l’agglomération.

Les engagements collectifs

La charte prévoit sept engagements collectifs qui concernent toutes les communes adhérentes :

  1. Désigner un élu référent par commune et mettre en place un point d’information sur la charte pour la population 
  2. S’engager dans la démarche « Vers des collectivités zéro pesticide »
  3. Signer et mettre en œuvre la charte nationale des territoires façonnés par la pierre sèche
  4. Engager une réflexion sur l’amélioration des consommations et des impacts de l’éclairage public
  5. Contribuer, dans leur domaine de compétences, à la proscription de la recherche et de l’exploitation d’énergies fossiles sur le territoire
  6. Exonérer de la taxe foncière les propriétés non bâties nouvellement exploitées en agriculture biologique
  7. Prendre en compte les itinéraires majeurs de randonnée non-motorisée dans la réglementation de la circulation des véhicules à moteur sur les voies et les chemins

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